Les fêtes et… le foie gras...
Il existe 3 types de foie gras :
Le foie gras d’oie
Le foie gras de canard de Barbarie
Le foie gras de canard mulard
Le taux de graisse le plus faible est contenu dans le foie gras d’oie. Cependant, c’est l’un des moins consommés. Alors, regardez les étiquettes et privilégié ce foie gras !
Le foie gras… mais quel gras ?
Le gavage augmente la teneur en graisse au détriment des protéines et de l’eau et renferme peu de minéraux.
Plus que la quantité de graisse, c’est la qualité de la graisse ingérée qui est importante. Il n’y a donc pas lieu de craindre ponctuellement les graisses alimentaires dès lors qu’on choisit de bonnes graisses, qu’on ne fait pas d’excès caloriques, et que l’alimentation est riche en fruits, légumes, légumineuses, céréales complètes, oléagineux secs.
Le foie gras se caractérise par sa richesse en acides gras saturés et monoinsaturés.
Si les graisses saturées n’ont pas bonne presse, les acides gras monoinsaturés (présents dans l’huile d’olive notamment), sont considérés comme protecteurs.
Nous vous épargnerons les détails trop techniques mais sachez que les populations méditerranéennes, qui consomment des quantités importantes d’acides gras monoinsaturés (mais aussi d’acides gras oméga-3, et de fruits et légumes ont un risque cardiovasculaire plus faible que les autres populations européennes. Attention, les acides gras jouent un rôle important mais sont associés à d’autres composants de l’alimentation méditerranéenne.
Cette richesse en bonne graisse est malheureusement contrebalancée par une teneur en cholestérol importante et une forte teneur en sel.
Le foie gras… j’ai le droit ?
On peut donc consommer du foie gras, avec modération bien sûr pour éviter les surcharges caloriques. Sa consommation pouvant même avoir un rôle cardio-vasculaire bénéfique !
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